Aimer

« LE VERBE AIMER EST DIFFICILE A CONJUGUER : SON PASSE N’EST PAS SIMPLE, SON PRESENT N’EST QU’INDICATIF, ET SON FUTUR EST TOUJOURS CONDITIONNEL. »

 (Jean Cocteau)

 

Qu’est-ce qu’Aimer ? Tout le monde croit savoir, mais en réalité très peu de gens savent aimer vraiment. Aimer n’est pas un savoir ni un savoir-faire. Aimer est un verbe d’action. Je fais quelque chose.

Aimer n’est pas plus un vouloir. Dire « je veux » est déjà la manifestation d’un désir de possession, d’attachement et deux oiseaux, même s’ils ont quatre ailes, lorsqu’ils sont attachés ne peuvent voler. Aimer, c’est s’envoler, s’élever au-dessus des cimes les plus élevées de l’immensité crée, c’est contempler, prendre de la hauteur et, avec un regard d’aigle percevoir ce que les yeux ne peuvent voir. Aimer, c’est exister hors de soi, en dehors de la matérialité, de l’immanence. C’est laisser « l’Autre soi » libre d’exister dans son rêver, et par conséquent ; laisser autrui rêver ses rêves en dehors de moi.

La plus grande preuve d’amour c’est en premier être fidèle à soi-même, à l’amour que l’on a pour l’autre, pour sa liberté de vivre ses rêves. On ne peut pas avoir l’exclusivité d’être aimé et cela n’a rien à voir avec le fait de le pousser à l’infidélité.

Cet amour-là implique une compréhension, un respect total de l’être aimé et aussi de soi-même. Cela implique de ne pas imposer ses désirs ou sa volonté, ne pas vouloir exercer un quelconque pouvoir sur lui.  Je me doute que cela va vous paraitre extrême, mais on aime vraiment quand on n’utilise pas la faiblesse de l’autre pour lui imposer nos désirs, ni notre « pouvoir » ou notre ascendant dû à notre position sociale ou spirituelle.

 

 

Voici une citation de Mickael Jordan.

« CERTAINS VEULENT QUE ÇA ARRIVE, D’AUTRES AIMERAIENT QUE ÇA ARRIVE, ET D’AUTRES FONT QUE ÇA ARRIVE ».

Comment faire pour que ça arrive comme je le voudrais ?

Le « Je veux » ne peut être que l’expression du « vouloir » de l’énergie.  L’énergie veux juste faire l’amour avec amour et cela n’a rien à voir avec une éthique ou une moralité. C’est un désir : donner, prendre ; offrir et recevoir. L’amant est un aimant. Il a deux pôles et il faut les deux pour créer un couple de force. Il y a une « force » qui doit sortir, faire tourner la terre et la tête du « fils de l’Homme, symbole du caducée et de l’élévation de l’énergie VRIL.

L’activation du vouloir ouvre la porte du « voir » et du « rêver ». Porte d’accès à l’énergie double. À partir de cette troisième zone d’activité érotique, l’énergie sexuelle ne plus s’élever davantage vers la quatrième zone – le cœur- excepté par la cinquième zone et redescendre dans la troisième pour réaliser la conjonction mystique.  Il y a une énergie qui s’élève du 1 au 3 et une autre qui descend du 5 au 3. Nos racines ne sont pas dans la tradition hindoue, mais druidique. Dans le druidisme il y a un équivalent du tantrisme hindouiste à la différence que nous considérons cinq zones d’activités énergétique polarisées mâle et femelle et deux réseaux de circulation de l’énergie appelée « VRIL ».

Si vous désirez en savoir plus sur le VRIL :

http://www.guillaume-delaage.com/le-vril-et-les-mysteres-du-feu-vivant/

 

Avec le vril, nous entrons dans un tout autre domaine de la connaissance réservée à une élite pour des raisons de sécurité. Rien de concret dans cet article, mais si je le cite, c’est pour vous amener à considérer la puissance infinie de l’énergie sexuelle lorsqu’elle est CONNUE.

L’amour vrai entre un homme et une femme initiée libère l‘énergie vril appelée aussi « Orgone » par Wilhelm Reich. Pour libérer et manipuler cette énergie, il faut bien sûr avoir pleinement conscience que notre façon d’aimer actuelle est bien souvent conditionnée par nos manques affectifs par les idées fausses ou dévalorisantes qui nous ont été transmises par nos proches, la société, la religion et la soi-disant morale. Aucun homme ni aucune femme non initié ne peut libérer cette énergie. C’est pour éviter une utilisation profane, que la sexualité a été et est encore un domaine tabou. C’est la preuve en soi que cette énergie est extrêmement dangereuse, non seulement pour soi, mais pour les dirigeants et les prédateurs. Posez-vous cette question : pourquoi Adam, – l’homme – a-t-il été chassé du « paradis terrestre » ?

L’Amour vrai a pour seule raison d’être la création par la libération de cette énergie Vril. Cette énergie permet de créer un vortex spatio-temporel ou encore d’être l’énergie de déplacement de la conscience entre les mondes. Lorsqu’elle est libérée, elle crée une bulle – vihm’na – permettant le voyage dans le vortex et bien d’autres choses inconcevables par l’esprit humain non éveillé. Toute la belle littérature sur l’Amour ne sont que des éléments stratégique pour tromper l’homme et le détourner d’un pouvoir « divin ».

L’INITIE sait et a à présent à l’ esprit que la personne qu’il aime n’est pas celle qui nous complète – âme sœur oui, mais jamais âme polaire – car nous étions déjà un être entier avant de la rencontrer. Je parle ici de l’initié, l’homme éveillé.

Il faut juste penser qu’il ne pourrait être qu’un «médium», quelqu’un d’intermédiaire entre Dieu/Déesse qui nous embellit l’existence mais qui ne la remplit en aucun cas mais est cependant indispensable et incontournable pour s’évader de l’ attraction de la matrice.

Ainsi quand il sortira de notre vie, parce que bien souvent les histoires d’amour profane s’achèvent, celle-ci ne s’écroulera pas pour autant. On acceptera même de le/la laisser partir car on saura au fond de nous qu’on ne peut pas l’empêcher de vivre ce qu’il a à vivre ailleurs. Il est un être libre et nous nous devons de respecter ses choix, même si cela nous fait mal. Il faut aussi comprendre qu’il y a une raison supérieure à la rencontre entre un homme initié et une femme (ou inversement), la restauration d’une unité androgyne ; un enfant divin.

Cette rencontre, lorsqu’elle est le désir d’un puissant désir d’Amour entre l’homme et son Dieu/Déesse est celle de la descente du saint esprit dans le corps sanctifié, c’est la fusion avec le double. A partir de cet instant, l’aventure ; la grande aventure de la vie commence. C’est une aventure qui inclue tous les centres subtils. Une aventure à la fois basique, sexuelle, émotionnelle, magique, visionnaire et transcendantale. Commence ainsi la vie en esprit, la véritable vie spirituelle et sexuelle. Rien ne peut plus les différentier.

La passion qui s’empare alors de notre être n’est pas une simple pulsion sexuelle. C’est un libre choix d’aimer, sans condition, sans limite, sans fin. Et ça ressemble diablement à une gigantesque nuit d’amour qui n’en finirait pas. Ces noces-là sont les noces alchimiques, le sabbat diabolique des sorciers/sorcières.

Les noces alchimiques n’appartiennent ni au diable, ni au bon dieu. Elles sont une étape sur le sentier qui conduit au chemin qui conduit à la voie sacrée. Ces noces ne sont que le premier pas sur un chemin intérieur que nous avons tous à parcourir, depuis l’incarnation jusqu’à la libération totale, l’état d’éveil du couple hermaphrodite.

« D’une manière générale, l’union charnelle de l’homme et de la femme n’est rien d’autre qu’un hermaphrodite. L’hermaphrodite proprement dit a cela d’effrayant, mais aussi de fascinant, qu’il représente, en un seul corps et une seule personne, une sorte de coït ambulant. L’instant – par définition transitoire – de l’union sexuelle est durablement acquis et manifesté de façon permanente. Alors que l’union spirituelle de l’homme et de la femme, c’est-à-dire, la réunion ou même la fusion des qualités spirituelles masculines et féminines correspond à l’androgyne. Androgyne signifie littéralement « Monsieur et Madame ». Tel est aussi, en grec moderne, l’usage quotidien de ce mot.

La dimension religieuse de l’androgyne, comme symbole de perfection spirituelle, est notamment reconnaissable au fait que dans la plupart des religions, les prêtres et les religieux de sexe masculin portent des robes, c’est-à-dire des vêtements que l’usage profane attribue aux femmes. Dans l’alchimie, l’ultime perspective concernant l’hermaphrodite et l’androgyne consiste à reconnaître que l’union charnelle et/ou spirituelle de l’homme et de la femme a quelque chose à voir avec la pierre philosophale. » (Eden S.)

 

Les rencontres que nous faisons ne sont donc jamais le fruit du hasard !

Aimer, pour un initié, ainsi c’est potentiellement accéder à la source de l’énergie vril.  Une potentialité, une chance minimale dirait Castanéda, qui va faire que donner de l’amour aux autres deviendra notre essentiel, notre priorité absolue ; celle de servir l’évolution de la conscience.

Conscient de cela, on va donner sans rien attendre et en échange, on reçoit infiniment. Qui prie pour autrui voit sa prière exaucée. Agis selon ton impulsion, sois généreux, la vie te le rendra. Et une vie généreuse, mes chers amis, c’est une vie qui vaut le coup. A force de rapacité, de grogne, d’avarice, d’étroitesse d’esprit comme de cœur, d’absence d’élan, à force d’être dur on devient pierre, et cette pierre-là n’est jamais une pierre d’angle.

Les enfants du feu alchimique – feu de Pès.

Seuls les enfants du feu comprennent le bleu, disait Carl Sandburg. Les enfants du feu, ceux qui ont brûlé dans les flammes de l’enfer, ceux qui ont eu le courage ou le désespoir de ne pas fuir la douleur une fois de plus mais au contraire de sauter là où les flammes sont les plus hautes, ceux qui ont consumé jusqu’à la dernière cellule de leur corps dans les flammes de l’enfer, ceux-là même qui sont nés de leurs cendres, phénix d’eux-mêmes, ceux qui sont morts de leur vivant, sont les seuls qui en mourant ne mourront pas.

Ces enfants-là, du drame et de la douleur, ont un don pour ôter le malheur. Comme certains barrent le feu, les enfants du feu barrent le blues. Ils ôtent la déprime, la douleur, les maladies et réparent les blessures du corps.  Ils éclairent les ténèbres. Ils dissipent les angoisses. Car ils y sont passés, ils y sont morts, et ils en sont revenus.

NOUS MERITONS TOUTES NOS RENCONTRES. ELLES SONT ACCORDEES A NOTRE DESTINEE ET ONT UNE SIGNIFICATION QU’IL APPARTIENT A CHACUN DE DECOUVRIR.  (François Mauriac).

 

« Les religions antiques offraient un bon moyen d’élever sa conscience avec quelque espoir d’atteindre un jour l’éveil. Les religions nouvelles se méfient de l’éveil. Elles prêchent une contre-initiation. Elles ont encore raison dans ce qu’elles affirment, mais tort dans ce qu’elles nient. Et ce qu’elles nient le plus fort, c’est le corps. »

« Il est étonnant de constater que la plupart des religions refusent la débauche, l’exaltation des sens et même le plaisir sexuel sans but de reproduction. Cette involution est d’autant plus incompréhensible qu’à l’origine, le corps comblé était considéré comme le meilleur instrument d’adoration divine. »

« Certes, les bonnes mœurs, l’ordre public, la morale, la tranquillité populaire, la docilité des électeurs, l’imbécilité des élites aussi, bref, des tas d’impératifs catégoriques pèsent sur la très sainte œuvre de chair. On l’a remisé au placard du siècle dernier, comme s’il était honteux de prendre du plaisir.

Si le sexe peut sembler contraire à la morale, c’est récent. Depuis toujours cependant, il peut se montrer utile dans l’évolution spirituelle. » (Eden S.)

La libre sexualité est LE chemin vers l’élévation spirituelle et l’éveil, il suffit de lire le Cantique des Cantiques ou encore, quand une nonne a prononcé ses vœux, elle se trouve unie à Jésus et porte une alliance pour le dire au monde. L’anneau au doigt est un évident symbole sexuel. Des saintes chrétiennes, des nonnes canonisées par le Vatican ont écrit des poèmes érotiques pour décrire leur union avec le Seigneur Jésus et sans oublier les poèmes érotiques des grands noms de l’Islam.

C’est pourtant simple. Vérifie par toi-même.

Je voudrais ajouter ceci :

« Vous avez des questions non-dits, vous n’osez pas ou vous dites qu’elles sont dangereuses ou idiotes. Peu importe pour moi, car que je parle ou me taise, ceci ne tient qu’à toi.  Si tu ne fais aucune demande, je me tais, mais si tu demandes que celles-ci viennent de ton « cœur ». Une seule chose à respecter Ami/Amie n’entre pas dans mon secret sans désir ce serait me désavouer. » (Al surin)

 

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