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Le rôle et la place de la femme a déjà fait couler beaucoup d’encre, qu’aurais-je de plus à vous dire à propos du féminin sacré que vous ne sachiez pas encore ?

Eh bien j’ai justement des révélations inédites à vous faire sur le caractère sacré de la femme, son héritage secret, ses pouvoirs reçus de la grande Déesse, toutes les caractéristiques du féminin sacré.

Mais pour commencer, petit détour historique sur le culte de cette fameuse Déesse et son éviction par un dieu masculin, reflet du sort qu’a subi la femme au cours de l’histoire.

Le culte de la grande Déesse était répandu dans toute l’Europe (de -30 000 à -1 000 principalement).

On en a aujourd’hui encore des traces archéologiques, telles que de très nombreuses représentations peintes, gravées, sculptées, modelées, dont les seins et le sexe sont clairement mis en valeur, ainsi que des survivances dans notre psychisme, dans nos traditions et nos légendes.

Les archéologues et historiens réduisent ce culte à celui de la fertilité, et l’expliquent par la vie quotidienne des peuples de l’époque, pour qui la culture du sol et l’élevage d’animaux domestiques sont comparables avec la femme et sa capacité d’engendrer la vie.

La femme, vue à l’époque comme une personnification de la Déesse, est une terre fertile et nourricière, la grande Déesse est donc la Terre Mère, symbole de Vie, (Gaïa) que certains peuples vénèrent encore de nos jours sous d’autres noms.

Mais la réduire volontairement à cela a pour but de maintenir la femme dans l’ignorance, pour l’empêcher d’accéder à une dimension supérieure d’elle-même, et par conséquent pour bloquer l’homme dans un rôle de mâle dominant et belliqueux, je reviendrai sur ce point dans un prochain article.

A la fin du XXème siècle, l’essor du féminisme a apporté un grand succès à la redécouverte de ce thème de la femme comme divinité, mais actuellement, son interprétation erronée l’a fait retomber en désuétude.

La magie de la déesse n’est pourtant pas limitée à la fécondité.

Je vais bientôt vous révéler les multiples attributs magiques de la grande Déesse, ses pouvoirs, qu’elle offre à la femme, nous sont révélés dans les mythes, contes et légendes du passé, mais de manière si obscure qu’il est rare d’en percer les mystères.

Mais vous vous demandez certainement pourquoi la femme moderne ignore tout ou presque de cet héritage précieux qu’est le sien ?

Il faut savoir que trois éléments sont venus corrompre l’image de la femme déesse aux yeux des peuples qui jadis la vénéraient, commençons par le premier :

Comment le masculin a pu détrôner le féminin ?

Avec la sédentarisation et l’urbanisation, l’homme ne supporte plus de se sentir inférieur à la femme, il dérobe alors un pouvoir qui ne lui appartient pas et se met à dominer la femme.

Le culte de la grande déesse est peu à peu remplacé par celui de dieux dans lesquels l’homme trouve son modèle pour justifier ses élans dominateurs et relègue la femme au rang de mère et protectrice du foyer.

L’usage des métaux pour la fabrication d’armes est accompagné de la naissance de dieux guerriers virils qui s’affrontent pour la conquête de trésors et de terres.

L’art regorge en effet de représentations de dieux au physique musclé et certaines divinités féminines en deviennent alors les protectrices.

La profanation d’un don divin

Le second élément, se révèle encore plus grave que le précédent en cela qu’il pervertit le don incommensurable que la source a fait à l’humanité : la mise en place des tabous sur la sexualité.

Alors que dans les religions polythéistes les dieux avaient une sexualité libre et très active, le dieu monothéiste unique, lui, est désexualisé et se suffit à lui-même, il n’a pas besoin de partager ses pouvoirs avec une moitié complémentaire à lui-même.

Et la grande Déesse ? Me demanderez-vous, se suffit-elle à elle-même ?

Je répondrai à cette question dans un autre article.

Revenons à la plus grosse erreur qui est de voir la sexualité comme une limite à l’action humaine ou divine, de concevoir un dieu tout puissant qui ne soit pas obligé d’avoir une moitié pour accéder à la complétude absolue.

Il est ainsi seul créateur de tout l’univers, il possède tous les attributs, féminins comme masculins, comme la justice infaillible ainsi que la vie éternelle et abondante.

La sexualité est donc assimilée à une activité animale à laquelle Dieu, et ceux qui prétendent en être proches, n’ont nul besoin de s’abaisser.

Qu’est-ce qui a corrompu le féminin sacré ?

De ces 2 éléments, a logiquement découlé le troisième, tragique pour la femme : la diabolisation de son corps, de ses fluides et plus globalement de ses dons ou pouvoirs qui échappent au contrôle que l’homme veut exercer sur elle et que celui-ci déclare par conséquent mauvais.

Alors que le 1er  chapitre de la Genèse (écrit avant la chute du matriarcat) parle au verset 27, d’une humanité créée mâle et femelle, à l’image de dieu, le Siracide (Ancien Testament, chapitre 25, verset 24), décrit Ève comme responsable de la chute :

« C’est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourons ».

Ève comme responsable de la chute

C’est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourons

C’est donc logiquement que les trois religions dites « du Livre » décrivent la femme comme la tentatrice qui s’est laissée manipuler par le diable et qui a entraîné l’homme dans sa chute.

Une raison de plus de ne plus la vénérer ! Du statut d’émanation de la Déesse sur terre, la femme passe alors à celui de créature diabolique et nuisible qu’il faut maîtriser.

La femme étant vue comme dangereuse, il est nécessaire de voiler sa beauté malsaine dans certains lieux de cultes pour qu’elle ne déconcentre pas l’homme pur dans sa prière.

Deux dominicains du XVème siècle inventent même l’idée que la femme est une sorcière, conduisant des milliers de femmes au bûcher.

Le féminin sacré emprisonné

Deux dominicains du XVème siècle inventent même l’idée que la femme est une sorcière, conduisant des milliers de femmes au bûcher.

Ainsi, la présentation qu’a faite le prophète Osée du Dieu unique comme une mère au chapitre 11 ne suffit plus, on a oublié que dieu contient les caractéristiques des 2 sexes et tout ce que fait la femme est ainsi assimilé au péché, son corps, son esprit, sa morale et sa nature sont dénigrés, et par-dessus tout, son sang est déclaré impur donc lorsqu’elle en perd, à chaque cycle menstruel ou lors d’un accouchement, elle doit effectuer des rituels purificateurs.

Quel est cet héritage sacré?

Or c’est bien là que réside une partie des dons de la femme, son corps, son sang, sa beauté et surtout le désir qu’elle est capable d’éveiller chez l’homme.

Et si ce désir n’est pas basiquement assouvi, mais transcendé vers un objectif plus grand que le plaisir ou la procréation, il devient alors pouvoir magique puissant. Mais j’y reviendrai plus en détail dans un prochain article.

Les mœurs sont alors codifiées par une morale stricte qui interdit toute relation sexuelle lors des écoulements de sang naturels de la femme, celle-ci étant ponctuellement « souillée ».

Les tabous sexuels feront également l’objet d’un prochain article.

Quant aux qualités de la femme, héritées de la grande Déesse, elles sont nombreuses, mais nos sociétés et notre éducation ont malheureusement tout fait pour maintenir la femme dans l’ignorance de ces dons.

Premier exemple de l’héritage divin de la femme et que vous connaissez certainement : elle possède quelque chose que les hommes n’ont pas, une forme de connaissance directe, c’est-à-dire non mentale ou intellectuelle, reçu directement de la Source de toute Vie, un sixième sens.

Vous l’avez reconnu, il s’agit de l’intuition féminine.

Cela ne s’explique pas, la femme sent les choses, les interactions, les non-dits, sans même s’en rendre compte parfois, la femme sait des choses qui échappent aux hommes.

C’est une résurgence de la connexion privilégiée que la femme avec la Déesse.

Mais ce n’est pas la seule.

Un grand pouvoir qu’a la femme est sa faculté de produire une quantité importante d’orgone (énergie vitale) et d’éveiller le désir de l’homme.

Si cette capacité n’est pas utilisée à des fins de manipulations, comme dans 90% des cas, cela devient une puissance magique fabuleuse rendue célèbre par l’adage bien connu

«Derrière chaque grand homme, il y a une grande femme ».

Il peut s’agir d’une épouse, d’une inspiratrice, d’une muse, d’une conseillère, d’une associée complémentaire, bref d’une femme qui va stimuler l’homme et le motiver pour qu’il ne se détourne pas de son objectif, qui va participer et contribuer au succès de la mission devenue commune.

La femme qui a été initiée aux mystères de la grande Déesse ainsi qu’à la sexualité sacrée peut : initier l’homme à la dimension divine de la sexualité, briser les tabous sexuels, accéder à davantage de conscience, vivre sans être soumise aux fluctuations de son centre émotionnel, se libérer de la procréation pour engendrer la création, guérir autrui et s’auto-guérir, attirer à elle tout ce dont elle a besoin pour la réalisation de son objectif, modifier son passé et choisir son futur, anticiper sa vie après la mort dans cette réalité c’est-à-dire devenir immortelle.

Pour réveiller et dévoiler le féminin sacré qui sommeille en chacune de vous, il n’y a qu’un seul moyen, le même depuis des siècles : rencontrer une femme initiée qui vous transmettra les enseignements secrets de la magie sexuelle, qui vous témoignera son parcours initiatique et qui vous intronisera comme fille de la grande Déesse.

N’attendez pas et déposez dès maintenant votre candidature pour l’un de nos stages.

A bientôt, Emy.

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Féminin Sacré : Retrouvez Votre Héritage !
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