La femme éveille l’artiste et sociabilise l’homme

par | Mar 18, 2019 | Dézintox | 0 commentaires

Je vous invite à emprunter un chemin nouveau, à rencontrer la forme de l’inconnu derrière les mots connus. Il faut faire la différence entre une chose et l’idée que l’on a de cette chose, entre un mot et le savoir que l’on a au sujet de ce mot.

Ce n’est pas un changement, ni une évolution personnelle ou spirituelle que je vous propose d’accéder, mais à transformer ce que vous savez au sujet de vous-même et du monde.

Transformer, c’est passer au travers de la forme pour accéder à une nouvelle forme et à la laisser s’intégrer pour, de l’intérieur, vous donner une nouvelle forme à l’être incarné. Ainsi cette forme nouvelle vous informera, et vous transformera de l’intérieur. Ce dont nous avons besoin, c’est de ces informations intérieures générées par la transformation des idées-formatives que diffuse le monde informatisé.

Cette transformation des mots, des images, de la forme d’un texte ou d’une scène est le langage de l’artiste.

L’art et l’artiste

Est artiste celui qui œuvre dans la matière réelle ou imaginaire, cultivant ou maîtrisant un art, une technique, un savoir pour créer par ses actes, ses gestes, sa pensée, de la poésie et de l’originalité.

Une telle œuvre se distingue d’une production bien réalisée par l’émotion, les sentiments, la réflexion, la spiritualité ou la transcendance qu’elle produira.

L’art transforme l’artiste ou plus exactement le crée en transformant en imaginaire surréaliste et étrange les informations qui avaient structuré en blocs compacts sa forme humaine. Forme virile ou féminine, forme informe ou difforme, fixe ou mutable selon la présence ou l’absence d’accord avec la puissance de création que la vie porte en son sein.

L’artiste est, du point de vue du commun, une personne étrange, un étranger, marginale, rêveuse qui ne fait du n’importe quoi, quelqu’un qui ne suit pas les règles, les lois et qui a perdu le sens de la réalité. Quelqu’un de rebelle, d’inclassable, d’irréductible. Il est effectivement entier et ne peut être réduit par un dénominateur commun.

A qui peuvent servir les arts ?

Quels bénéfices peut en tirer l’humanité ?

Une seule réponse : la libération de la matrice.

Puisque l’art libère l’homme de la domination de la matrice dont le mental est le gardien, l’art est donc nécessaire aux HOMMES LIBRES – il faut être déjà libéré pour être artiste – pour maîtriser l’expression de la parole et de l’écriture et rendre compte de L’ORDRE DU MONDE.

On peut dire et affirmer que l’art est l’agent de transformation de l’homme vulgaire en homme libre. Un maître est un artiste ; un artiste est un maître.

Puisque l’artiste est créé par l’art, l’art dans la tradition antique est représenté par des femmes les neuf MUSES.

Un grand artiste ne reçoit aucune idée autre que celles que lui ont inspiré ses muses.

Ce qui caractérise un artiste et le différencie d’un artisan est la présence ou l’absence d’un imaginaire. L’imaginaire est liée à l’idée d’altérité. L’altérité est la caractéristique de ce qui est autre, de ce qui est extérieur à un « soi », à une réalité de référence. Cette référence à un « alter-égo », un « autre soi »  le DOUBLE quantique. Cette référence n’est pas quelque chose ou quelqu’un que l’on recherche, mais quelque chose qui s’impose à partir d’expériences personnelles. Ces expériences n’ont pas pour but de nous définir comme artiste, mais de définir la condition de l’autre au regard de soi. C’est ainsi ce que je vais dire de l’Autre soi, qui va me créer en tant qu’artiste. Dans ma vie auprès des maîtres ésotériques, c’est ce que je dis d’eux, aujourd’hui, qui les crée comme maître en ésotérisme et par retour m’avait créé – il y a plus de quarante ans – en tant qu’artiste aujourd’hui.

Pour intégrer le double de soi hors de soi – seule condition qui permettra ensuite de réaliser l’unité en soi avec l’autre soi, indispensable pour un transfert total de la conscience – je dois revenir sur le terme d’altérité.

L’homme et la femme

Le mot provient du bas-latin « alteritas », qui signifie différence ; l’antonyme d’altérité est « identité ». L’altérité implique de reconnaître l’autre dans sa différence. Mon double ne peut exister et je ne peux pas le créer si je ne le reconnais pas comme différent de moi-même. Différent et opposé. Ma main gauche est différente de ma main droite et elles sont opposées. Jointes, elles symbolisent l’union de deux parties d’un même corps, d’un même corps énergétique lorsque nous avons conscience de notre dimension énergie. Il en est de même de notre nature mâle et femelle en nous comme de l’altérité de l’homme et de la femme.

Dans cette vision supérieure de la conscience on ne peut plus parler ni réclamer l’égalité entre l’homme et la femme, ce serait nier leur altérité et leur interdire la possibilité de créer un double énergétique spirituel. Ce serait les priver de leur âme et leur interdire le chemin de l’immortalité et de la nôtre par effet semblable.

L’altérité, la reconnaissance de l’autre – et de l’Autre soi – dans sa différence ouvre la voie de la transcendance.

Le concept d’altérité a été développé par le philosophe Emmanuel Levinas dans une série d’essais (Altérité et transcendance) écrite entre 1967 et 1989. Il y voit une recherche sur la relation avec autrui. Il considère la solitude de l’être humain. Pour sortir de cette solitude qu’il décrit comme désespoir ou isolement dans l’angoisse, la dépression existentielle, l’être humain peut emprunter deux chemins, soit celui de la CONNAISSANCE, soit celui de la SOCIABILITÉ.

Je dois faire un parallèle entre rencontrer autrui et rencontrer l’Autre soi-même qui est notre double. La connaissance est insuffisante pour rencontrer le véritable autre/Autre et ne peut en aucun cas remplacer la sociabilité qui est, elle, directement liée à l’altérité et permet une sortie de la solitude et de l’angoisse de la mort.

La rencontre de la femme ou de l’homme, de celle ou de celui que l’on voudrait être l’homme ou la femme de notre vie – l’âme sœur ou mieux l’être polaire – ne peut se réaliser que par la sociabilité. Je peut emmagasiner tous les savoirs et connaissances du monde si je ne suis pas un être sociable, jamais je ne rencontrerai le « Grand Amour ». Ce « grand Amour », je le rappelle est en relation avec l’activation de la quatrième zone de sensibilité érotique. Cette quatrième zone est en relation avec le cœur et les poumons, c’est-à-dire l’échange et la transmutation énergétique par le feu sexuel.

Que signifie et implique la sociabilité avec l’Autre, double de soi-même ?

Que veut-dire être sociable ?

Selon Levinas, l’Autre est visage et il faut l’accueillir. Le regard apporté à ce moment crée la véritable rencontre avec cet Autre.

Comment est-ce que je regarde l’autre ? Mon regard est-il jugement, comparaison, critique, envie, désir, refus, distance, ou est-il un « voir », l’autre d’un point de vue énergétique comme différent de ma propre énergétique ?

Dans une relation d’altérité, lorsque le regard devient « voir », il y a engagement réciproque, responsabilité l’un de l’autre. « Voir » implique une rencontre intime, d’esprit à esprit dans un premier temps, puis dans celle des corps physiques, émotionnels et intellectuels. L’intimité du voir doit-elle commencer par une rencontre physique, émotionnelle ou intellectuelle ?

Chacun face à l’autre, dans son altérité doit rencontrer en premier la concordance. La discordance d’un départ ne peut pas conduire à une concordance. C’est cette différence qui sera l’un des critères d’une intimité possible dans le futur comme d’une possibilité de rencontre de l’âme sœur ou de l’être polaire. Un second critère sera, la rencontre de l’Autre au travers de l’autre. Cette rencontre avec cet Autre est la rencontre en soi de la Femme, la muse. Est-ce un éveil de la muse en soi ou est-ce un transfert de l’Autre de l’autre en soi ? Je dirai que c’est un « don » de l’Amour. L’un des critères de la rencontre du Grand Amour est donc l’éveil de la muse en soi. L’autre, la femme éveille et crée l’artiste en soi.

Mais, après avoir découvert autrui dans son visage, on découvre qu’on est responsable de lui/elle. Le sentiment de responsabilité va ainsi engendrer une nouvelle proximité avec autrui ; avec l’autre et l’Autre. Être social, c’est être responsable de l’autre et de l’Autre en soi, comprenant que cet Autre en soi est un don de l’Amour, don de la femme à l’homme.

Enceinte d’une muse

La femme éveille l’artiste et sociabilise l’homme grossier et vulgaire par l’amour du don de l’Autre à l’homme.

L’homme en tant qu’être humain responsable, l’artiste créateur à été créé à partir de la Femme Fée ; celle qui est consciente d’être enceinte de l’Amour de la Déesse. Enceinte de la muse.

L’enfant muse est-elle une fille uniquement ?

Pour un fils, la muse est l’Autre intérieur, l’Autre en lui-même avec qui il devra apprendre à entretenir une relation intime, poétique, créatrice. L’homme mâle est inachevé tant qu’il n’est pas créateur de sa vie, créateur de son art. Il ne peut devenir cela qu’en laissant l’art le transformer en artiste et non en artisan. L’artiste crée, l’artisan reproduit, copie, multiplie le même, la même forme et par habitude déforme l’œuvre originale.

La mission de l’homme

La mission essentielle et fondamentale de l’homme mâle est de rechercher, rencontrer et intégrer la femme-muse en soi. C’est la muse qui donne la direction de sa vie et uniquement elle. Ce don de direction se réalise par don de l’amour d’une femme pour un homme. Sans l’amour d’une femme un homme n’est rien qu’un morceau de chair animée d’inconscience.

La mission d’un homme est un don de l’Amour d’une femme fée /sorcière.

Femme fée ou sorcière.

La femme fée prend la forme de la sorcière lorsqu’il y a confrontation avec l’altérité de l’homme. Cette confrontation n’est pas le fruit de la femme, mais de l’inimitié de l’homme, son insociabilité, avec la femme. Cette confrontation provient, aussi bien, d’un sentiment de supériorité comme d’un sentiment d’infériorité ou d’égalité.

Le sentiment d’égalité que pourrait entretenir un homme annihilerait toute altérité. Si je ne reconnais pas l’autre comme différent, il ne peut être que supérieur ou inférieur. Dans ces deux cas, il ne pourrait s’établir que conflit de dominant à dominé, condition d’état de guerre entre mâle et femelle, entre Dieu et Déesse. La femme est sorcière par refus de l’Amour de l’homme, refus de recevoir la muse en soi ou incapacité de reconnaître et d’exprimer son art l’homme ne peut ainsi qu’être incarnation dans la matière de l’Amour de la femme. C’est ce que nous dit Napoléon Hill lorsqu’il utilise l’esprit de sa femme pour faire face au diable.

 

La mission de l’homme spirituel

L’homme spirituel est un voyageur en conscience. Voyager c’est partir à la rencontre de l’autre, de son altérité spirituelle. C’est rechercher l’Autre, son double dans l’esprit de la femme. Le premier voyage et sa raison d’être est un voyage dans l’imaginaire, un voyage en conscience et non sous la direction de son esprit de dominant pas plus que sous la conduite de ses plaintes ou de son infériorité.

Certains hommes recherchent ainsi une femme, celle qui va leur donner l’amour dont ils ont besoin, prétendument, pour réussir. Cet amour-là est un amour de service, de service à soi et non de création. L’homme se plaint d’être seul et de ne pouvoir réussir sans l’amour charnel, intellectuel ou émotionnel soumis d’une femme.

Lorsque cette recherche en conscience est consciente d’une recherche d’une altérité – une muse – alors, cette recherche devient une quête sacrée. L’altérité est l’étranger, l’étrange et non le connu, ce qu’il me conviendrait de trouver pour m’accomplir matériellement ou spirituellement. Lorsque je sais ce qui me manque, alors je ne rencontrerai pas l’Amour, mais le conflit, la guerre.

Exemple : D’un point de vue géopolitique Il me manque du pétrole, alors je recherche une terre riche en pétrole et je fais la guerre, je détruis la terre et les enfants qu’elle a engendré.

Un homme peut aussi rechercher une compagne pour sortir de sa solitude. La solitude témoigne d’un état de non sociabilité résultant d’un enfermement dans le savoir ou la connaissance. Cette recherche est en réalité la recherche d’une identité, d’une reconnaissance comme supériorité ou infériorité. Dans ces deux cas, ce qui s’exprime est une plainte.

Le voyage initiatique d’un homme,  initiatique dans le sens de ce qui va initier sa transmutation de son état d’homme vulgaire à l’homme spirituel – est la recherche d’une rencontre étrangère sur une terre étrangère, une terre spirituelle. Il ne doit pas rechercher la femme, mais la rencontre avec l’étrange, la différence, ce qu’il ne connaît pas. C’est sans aucun doute là le sens caché de l’émigration, effectuer un voyage pour une rencontre de l’inconnu.

Je sais ce que je veux, mais je ne sais pas ce que contient ce vouloir. C’est la raison pour laquelle j’ai initié ma quête en me définissant comme chercheur de vérité.

Qu’est-ce que la vérité ?

La recherche de la vérité est une quête de l’inconnu. Cette quête commencera en premier par une recherche de qui je ne suis pas et ne pourra s’initier qu’en prenant connaissance de qui je suis ? Cela pourra me conduire à prendre conscience de qui je ne suis pas, découvrir l’Autre que je ne suis pas encore. Cet Autre, je ne pourrai le découvrir que dans le visage d’une femme ; mon altérité féminine. Alors, je pourrais me donner à « voir » par une femme et elle deviendra ma muse. C’est là, la mission de l’homme ; se laisser trouver par une femme. C’est le sens de la révélation de soi par l’Autre soi.

La recherche de l’Autre soi est une vision constructive. Je veux dire que cette recherche commence par la MÉDITATION CONSTRUCTIVE.

Selon Jean-François Staszak, qui partage cette vision constructiviste, l’autre est issue du point de vue et des discours des personnes qui perçoivent l’autre comme différent en essence, plutôt que par ces différences réelles ou objectives. C’est le sens du tourisme.

 

Le tourisme spirituel

Le tourisme repose sur l’altérité puisqu’il exprime une triple quête : quête d’un lieu, quête de soi, quête de l’autre. Le tourisme spirituel reposera donc sur la quête d’un lieu, quête de l’Autre soi et quête de l’Autre dans l’autre. L’artiste crée son lieu, son Autre soi et l’Autre dans le regard – le voir – de l’altérité de l’autre.

Pourquoi et comment être sociable : les cinq accords sorcier de la sexualité.

Être sociable permet de rencontrer l’autre/l’Autre dans sa différence sans jugement ni critique ni aucune attente. Être sociable, c’est s’offrir la capacité de vivre le Grand Amour. C’est aussi rencontrer son double quantique : L’Autre soi-même. Mais quelle attitude d’esprit et comportementale cela exige-t-il ?

Etre sociable c’est être capable de manifester du PLAISIR et de l’AISANCE dans la relation intime avec ses Semblables. Le lieu de l’apprentissage à la sociabilité est la relation sexuelle. Cette relation ne commence pas uniquement lors de la relation physique, mais dès la rencontre de l’adolescent avec une jeune fille. La socialisation met fin à la confrontation et initie les premiers pas vers la quête de l’Autre soi-même.

Cette initiation, débutante est celle du plaisir et de l’aisance. Plaisir d’être avec une personne de sexe opposé. Ce plaisir se développera dans l’apprentissage à l’aisance, c’est-à-dire ; être à l’aise avec son ombre, l’ego, le côté caché de soi-même.

Être sociable, c’est pouvoir établir une relation consciente et intime avec sa propre énergie sexuelle. C’est à ce moment que commence le voyage au cœur de soi-même, voyage d’exploration et de découverte de nos terres inconnues, de nos peurs, de nos blocages de nos manques d’aisance avec les manifestations de l’énergie sexuelle.

Ce voyage de découverte peut se transformer en une quête de soi et de l’Autre soi, une quête de la liberté, quête du passage hors de la matrice. Cette quête sera facilitée par un processus, une suite d’étapes et d’apprentissages que j’ai appelé : LES CINQ ACCORDS SORCIERS DE LA SEXUALITE.

Votre premier pas sera celui de l’apprentissage de la méditation constructive, qui vous conduira à faire l’expérience de la méditation fusionnelle vers la méditation orgasmique.

La méditation constructive

(voir article et exercice déjà publié)

La méditation fusionnelle

TECHNIQUE DE LA MÉDITATION FUSIONNELLE

Cette technique permet de réaliser l’unité énergétique avec l’objet de votre méditation. Cela vous permettra d’établir un état de sociabilisation avec une personne de sexe opposé. Ce sera le début de votre chemin initiatique. Ce sera le début de votre apprentissage à l’éveil de vos cinq zones de sensibilité érotique dont la quatrième vous ouvrira les portes du Grand Amour. A ce moment vous pourrez vivre et revivre l’expérience de la communion spirituelle orgasmique avec votre altérité spirituelle ; votre double sexuel. Mais prenez conscience que cette communion est un don d’Amour de l’altérité – la muse – de la femme. Cette expérience se perçoit et se vit comme état « amoureux ». Lorsque l’on est amoureux, suite à ce don d’Amour de la muse, l’homme mâle peut se sentir investi d’un pouvoir d’action et de création hors du commun. Tout devient possible.

C’est découvrir ou retrouver ce pouvoir de création, pouvoir de « casser la baraque » que vous allez retrouver par la pratique des cinq accords sorciers de la sexualité. C’est retrouver et régénérer votre couple ; redynamiser et actualiser vos grands rêves laissés de côté ensevelis sous la poussière des habitudes et rongé par les remords et les frustrations.

Exercice pratique, un don d’amour fraternel pour vous et pour la vie en vous.

1 : Asseyez-vous l’un en face de l’autre à une distance d’un bras tendu. Détendez-vous et focalisez votre attention sur votre respiration sans essayer d’être synchro avec l’autre.

2 : Regardez-vous dans les yeux. Permettez à l’autre de pénétrer son regard profondément en vous. Ouvrez votre esprit sans aucune peur ni retenue.

3 : À un moment donné, créez un espace en vous pour votre compagnon en face de vous. Étendez votre bras droit devant vous et dites : « Je crée un espace en moi pour te recevoir »

4 : Lentement retirez votre bras et laissez-le descendre le long de votre corps en un geste d’invitation dont le sens est « Je t’invite à entrer dans cet espace que je crée pour toi ».

5 : Votre partenaire répond dès qu’il est prêt en effectuant les mêmes mouvements et paroles.

Souvent il vient des larmes. Les larmes nettoient la fenêtre des yeux. Laissez faire cela, regardez votre nouvel ami intimement au travers des larmes. Laissez l’énergie circuler entre vous deux dans la paix et la confiance.

6 : Ce rituel est si profond qu’il synchronisera vos deux respirations et les battements de vos cœurs ainsi que les vibrations de vos cerveaux. Remarquez cela simplement.

Vous pourrez également remarquer comment des signes et des faits de synchronicité commencent à se multiplier entre vous, jour après jour.

Remarques : ce rituel peut se réaliser avec un arbre maître, une plante, un cristal, un animal ou encore avec les éléments de la nature : le vent, l’eau, la terre et le feu.

Vous pourrez alors, grâce au pont que vous aurez créé entre votre lieu du rêver et votre réalité, rencontrer vos nouveaux amis plus intimement encore dans vos rêves et recevoir d’eux toute l’aide et l’énergie dont vous aurez besoin ; et inversement vous pourrez être « appelé » pour apporter aide et énergie à l’un de vos amis intimes. Il faut être conscient et prêt pour cela. Être ouvert et dans le don de soi comme dans l’accueil de l’autre.

Établir un contact avec des entités spirituelles ou des personnes disparues demande d’autres informations. Patience !

La méditation orgasmique

(a suivre …)

L’énergie, directement l’énergie, la perception directe et l’utilisation directe de l’énergie. Être impeccable. Mais ce qu’on peut percevoir de l’énergie dans cette réalité est toujours associé à l’émotionnel, l’intellect ou le corps physique. On est jamais dissocié, dans l’énergie pure. L’énergie pure c’est la conscience totale, sans corps, sans intellect, sans émotion.

Je ne vais pas dire comment c’est, mais juste vous amener à faire l’expérience. L’énergie n’est pas polarisée, en même temps c’est le tout et le rien, le haut et le bas. Ce n’est pas polarisé parce que c’est tout en même temps. L’énergie est complètement indépendante du temps et de l’espace.

C’est une liberté totale, une conscience totale. On peut juste savoir ce que ça n’est pas. Quand on est dans le corps physique ici c’est un emprisonnement, la liberté totale qui rentre dans un emprisonnement total qui entre dans une inconscience. C’est le présent au tout qui entre dans un corps, un espace et un temps donc. C’est le bien être qui entre dans la souffrance. C’est la vie qui entre dans la mort.

%d blogueurs aiment cette page :