Je vais vous apprendre à trouver votre individualité, l’être réel que vous avez toujours été, est et sera. Pour cela, vous allez apprendre à explorer et utiliser votre imaginaire, retrouver votre âme d’enfant pour jouer consciemment sur la scène. Dans cet apprentissage, je vais vous aider à explorer ce pouvoir qu’est le jeu et à l’utiliser jusqu’au bout, d’en explorer tous les bienfaits. J’espère que vous deviendrez de grands joueurs. Pour atteindre cet objectif, la scène sera celle du Mind Virtual Game. Ensuite, cet art pourra s’incarner dans votre vie et vous pourrez ainsi construire votre propre devenir.

Avez-vous envie de réussir ?

Qu’est-ce que la réussite pour vous ?

La question que je vous pose est : qu’est-ce que vous voulez être ? Vous voulez être comédien, une vedette, un acteur ou une étoile ? 

La société est composée en majorité de comédiens. Chacun joue la comédie humaine. D’autre sont acteurs et agissent conformément à un scénario appris. Plus rares sont les vedettes ; ceux qui sortent du lot et jouent un jeu à part. restent un très petit nombre de personnes qui joue le rôle de leur être essentiel, ce sont des étoiles, des individus charismatiques libre de toute influence et essentiellement agissant sous l’impulsion de leur être essentiel ; leur double. Ils ont atteint l’éveil et leur présence seule éveille. Je veux que vous deveniez des ÉVEILLEURS. Pour cela vous devez jouer consciemment, être éveillé dans le rôle que vous allez jouer dans le Mind Virtual Game. Cet éveil par effet inductif vous éveillera dans votre vie de tous les jours.

La question essentielle que vous devez vous poser pour être cette « star », cet éveilleur est : qu’est-ce que vous voulez être ?

Le premier conseil que je vous donne est d’être simple et de ne pas chercher à vous glorifier aux yeux des autres. Prenez plaisir à jouer sur la scène du MVG et prendre ensuite le même plaisir à jouer votre vie. Oui, ne vous prenez jamais au sérieux. Amusez-vous, faites rire et si on rit de vous sans que cela ne vous touche,  alors dites-vous que vous êtes proche de l’éveil.

L’élément clé est la « chance ». La « chance », c’est l’opportunité que vous apportera l’oiseau de la liberté. Il ne se présentera que deux fois. Restez vigilant !

Comprenez que le terrain propice à l’éveil est l’échec. Considérez- le comme la routine qui structure la trame de votre vie de votre naissance jusqu’au passage vers une réalité plus subtile. La réussite, dans quelque domaine que ce soit est un don de l’Esprit et ne sera jamais le résultat de vos efforts ni de votre degré de savoir ou de savoir-faire. Que cela soit dit et intégré une fois pour toutes, ainsi vous pourrez faire cesser la plainte et vous pourrez rire de vous-même.

Voulez-vous être l’acteur conscient de votre vie, de ce qui fait votre essence ?

Si oui, alors sachez qu’il y a quatre choses importantes à apprendre : la rigueur, la non-confiance en soi, l’échec et un peu de frustration. La facilité, ne vous conduira à rien, même pas à l’échec, car vous allez vite vous ennuyer et abandonner. Personnellement, entre deux choses, j’ai toujours choisi la plus difficile.

Qu’est-ce qu’il faut pour être acteur de sa vie s’éveiller, s’éveiller ?

 

En premier il y a l’envie et cette envie doit être plus forte que toutes les pulsions qui vous porteraient à choisir la facilité. À chaque instant, vous devez nourrir cette conviction intérieure de vouloir vous éveiller. Pour cela, votre nourriture sera ce que vous allez voir, comprendre, prendre conscience et percevoir lorsque vous regarder les gens autour de vous. Je me suis dit : « non, je ne veux pas prendre ce train tous les jours et vivre ainsi le regard perdu dans le vide comme tous ceux-là qui se lèvent tôt, marchent, mangent, font l’amour, dorment pour ensuite recommencer sans fin, d’année en année jusqu’à ce que la mort vienne les sauver de leur routine ».

C’est cela qui va vous servir pour jouer un autre rôle, d’autres rôles jusqu’à devenir mystérieux même à vos propres yeux.

Après l’envie, le désir d’être tout autre chose, il y a le talent. Le talent, lorsque vous le ressentirez s’éveiller en vous, vous devrez le développer pour le porter à son maximum.  Il y a ensuite le travail. Le travail consiste à regarder ce qui se passe autour de vous et de s’inventer des histoires. C’est primordial. S’inventer des histoires les plus impensables constitue l’exercice le plus indispensable.

Lorsque vous pratiquez la méditation constructive, la seconde phase consiste à inventer une histoire au sujet de l’objet de votre méditation. C’est primordial. Vous devrez non seulement inventer une histoire, mais la jouer, la vivre, la laissez vivre en vous. Vous devenez, pour un temps, l’objet. Je dis pour un temps, car cette identification ne doit pas vous submerger. Vous devez rester dissocié, mais aussi être associé. Vous devez jouer cela jusqu’au point de ne plus savoir qui vous êtes. C’est comme croire ses « mensonges » qui ici sont des mensonges sacrés. D’informer – formaté – que vous étiez, vous devez devenir sans forme, perdre votre forme humaine. J’avais compris cela en écoutant mon grand-père raconter ses histoires de prisonniers de guerre. Chaque jour il recommençait la même histoire, mais en l’embellissant, en la rendant magique. Ce mensonge pour le plaisir d’embellir la réalité est sacré. Je vous invite à faire cela, à vous emparer de la vie des autres – de la vôtre – en premier pour la rendre magique, mystérieuse. En faisant cela, je suis persuadé que vous changez quelque chose de la vie d’autrui. En réalité, c’est ce que je fais en séance d’hypnothérapie, j’imagine la vie de mon patient, je la crée meilleure, je fais du rêver. C’est cela faire du rêver, c’est la base de l’art de guérir et aussi de la transformation.

 

En résumer, pour devenir acteur de sa vie, il faut avoir un puissant désir, découvrir son talent, le développer – vous persuader que vous l’avez – et le dernier point est le travail, le travail, le travail.

Une chose est primordiale : avoir une personne qui croit en vous. Une seule suffit et là, vous vous appuyez sur cette personne. Je pense que vous avez compris que cette personne est « initiatrice » et qu’elle est votre âme sœur. Fuyez toutes autres personnes qui vous critiquent ou vous abaisse le moral. Ainsi la première étape vers l’éveil est la quête de cette personne qui croit en vous, celle qui est « avec » vous sur le chemin de la vie. Travaillez alors pour jouer, pour mieux jouer comme le ferait un enfant, mais qui est adulte, c’est-à-dire conscient.

L’art d’interpréter le vivant

 

L’artiste appartient à l’art.  Mon maître d’initiation m’appelait « l’artiste ». Que veut dire être un artiste ?

Pour découvrir ce que cela signifie, je vous invite à vous intéresser à l’art ; la sculpture, l’architecture, la peinture, la poésie, la littérature, le cinéma, peu importe, mais intéressez-vous au moins à un art.  intéressez-vous en vérité et non de manière juste superficielle. Vous devez entrer dans la peau d’un art, d’un artiste et apprendre de l’intérieur, ressentir comment il ressent les choses, penser comme il pense, vous vêtir, marcher, parler avec la conviction d’être un artiste.  Faites comme si. Si le rôle que vous jouez, lors de vos séances de MVG est d’être un ou une guerrière, alors jouez cela de l’intérieur. Il ne s’agit pas d’être un guerrier, mais un artiste guerrier ou un artiste guerrier comme vous préférez. On ne joue pas à être guerrier, mais à laisser jouer le guerrier en vous. L’identification est vraiment la clé de tout succès dans quelque domaine que ce soit.

C’est comme cela que Napoléon Hill est devenu riche et célèbre. Vous devez laisser de côté tout ce qui n’est pas en parfaite adéquation avec votre rôle et ensuite entrer dans un état d’absorption mental total du rôle que vous aurez choisi. Dans cet état de retrait et d’absorption de votre rôle, vous devez être capable d’exécuter une tâche, comme celle de tailler finement un crayon tout en continuant de penser comme un artiste « de façon automatique » et de faire tout cela sans qu’il y ait de votre part, une conscience de l’acte physique que vous exécutez.  L’action physique ordinaire ne doit pas faire partie intégrante de vos pensées. Tout ce que vous pourriez faire – en dehors de jouer votre rôle – ne doit pas affecter ni ralentir le flux des pensées qui se rapporte à votre rôle. Bien que vous puissiez exécuter une action, comme de répondre au téléphone, vous devez être incapable d’en garder le moindre souvenir. Ne dois habiter en vous que les pensées liées à votre rôle. C’est une sorte d’Alzheimer consciemment inconscient. Un guerrier ne fait pas ses courses ou ne répond pas au téléphone. Vous jouez une autre vie sur une autre ligne de temps. Vous vivez deux vies en même temps, mais votre vie ordinaire restera en périphérie de votre conscience. C’est ce que vous pourrez atteindre en pratiquant la méditation active. C’est cela qu’enseigne la pensée positive. Vous deviendrez ainsi ce à qui vous pensez le plus souvent.  La pensée positive qui conduit au succès est celle de votre personnage du MVG ou du personnage que vous choisit de devenir. Ceci est un grand secret.

 

Vous devez vous évader de votre vie, de votre manière de penser et d’agir ordinairement. C’est en vous intéressant, par exemple à un peintre tel que Renoir, être curieux de comment il pensait, que vous deviendriez artiste. C’est cet exercice qui vous permettra par la suite de vous identifier au rôle que vous aurez choisi. Comprenez que ce choix du personnage dans le MVG va inexorablement modifier votre destin, d’où l’importance primordiale de faire le bon choix. Jouer un rôle n’est pas un simple jeu. C’est comme cela que vous pourrez vous évader de la matrice sociale qui jusque-là conduit votre existence. Émerveillez-vous de tout, soyez curieux et surtout regardez les enfants regarder.

Un enfant joue en permanence, il a son imaginaire qui fonctionne tout le temps. Un enfant n’a pas de complexe, n’a aucune barrière psychologique et ne se dit ni se croit un seul instant être incapable ou pas bon en ceci ou cela. Jouez, vous libérera, vous n’aurez plus besoin devoir un psy ou de suivre une formation en développement personnel.  Molière est mort en jouant le malade imaginaire. Combien de personnes jouent à ce jeu-là. Choisissez donc bien votre rôle. C’est votre ego, votre ancienne personnalité qui doit mourir, mais non pas l’enfant en vous.

Souvenez-vous de vos plus fortes émotions d’enfant, remémorez-vous ces instants-là et faites-les revivre – comme un adulte – en vous. Revisionnez le film « Peter Pan » et l’acteur Robins William. C’est en se remémorant l’enfant qui jouait Peter Pan que l’adulte qu’il était devenu a retrouvé sa capacité à voler.

 

Je vous conseille de fabriquer votre armoire à souvenir et à émotions. Imaginez des livres, des films, des photos classées dans un répertoire ou des objets qui vous raccrochent à ces moments anciens où vous jouiez des moments marquants de votre vie. C’est ce que font les parents, grands-parents en exposant sur la cheminée du salon les photos de leurs enfants, des moments heureux de vacance passée en famille. Il y a chez certain tellement d’objets souvenir que l’on se croirait être chez un brocanteur. En ce qui me concerne, j’expose les livres qui ont accompagné ma vie, ce sont autant d’esprit qui est là comme des amis qui attendent d’être invité au dialogue.

Je préfère l’étagère plutôt qu’un tiroir trop intériorisant sauf pour les choses les plus intimement secrètes. Il faut aussi garder du mystère moins accessible pour qu’une démarche plus impliquante soit nécessaire. Il y a aussi des comportements souvenirs et pour vous donner un exemple je vous propose un exercice ; curez-vous le nez comme le font les enfants. Vous pouvez faire cela de différente manière : sans complexe ou avec complexe pour que ça ne se voie pas. N’ayez pas peur. Autorisez-vous à être même dégelasse comme G. Depardieu. Inspirez-vous d’acteurs ou de texte, comportez-vous d’une manière qui ne vous est pas habituelle.  Faites chaque jour quelque chose que vous n’avez pas encore fait et prenez conscience de ce que cela fait en vous. Faites quelques pas différemment, manger d’une autre manière peut-être avec les mains comme les enfants.

 

Le LACHER-prise

 

Agir, penser différemment pour lâcher prise. Oser parler d’une autre manière pour « dire » les choses tout en respectant la sensibilité de chacun. Tout peut être dit lorsque l’on parle depuis l’enfant en soi, c’est-à-dire innocemment avec l’esprit du joueur. Vous constaterez que rapidement quelque chose change en vous, que vous vous rapprochez davantage de l’être que vous êtes. Lâcher prise sur tous ces programmes qui rigidifient vos fonctions, vos muscles ; votre vie.

C’est l’amour pour une femme, un homme qui vous permettra de remettre de l’ordre, du sens et établira une nouvelle hiérarchie de valeur dans votre vie. C’est cela lâcher prise. C’est l’Amour qui permet cela.

L’amour c’est une rencontre avec de grands talents. Je ne suis pas en train de vous dire que j’étais amoureux de mon maître, mais je l’étais de son talent et en fait c’est cela, cet amour-là, l’amour du talent que l’on va découvrir chez sa compagne, son compagnon qui va vous donner accès à votre propre talent. C’est l’amour qui libère et ouvre la porte du tout possible. C’est cet amour du talent chez autrui qui libère et crée un couple ou une amitié polaire. Le talent est la manifestation, l’actualisation en soi ou dans autrui de l’être essentiel, de ce qui fait que nous sommes semblables et nous unifie. Le talent, c’est la présence de Dieu en soi. B. Poelvoorde, G. Depardieu, L. De Funès, etc., ce sont des dieux et chacun a son dieu qui dort en soi. L’amour, c’est l’amour de Dieu, du dieu en soi et dans autrui. Celui ou celle qui aime est celui qui a « vu » le talent dans l’autre et qui l’éveille par son regard amoureux. C’est cela aimer et c’est cela qui permet de lâcher prise. C’est cela être « avec ».

Des rencontres font que l’on va lâcher prise, lorsqu’il y a un amour du talent reconnu chez l’un et chez l’autre. On peut aussi être amené à lâcher prise lors de la mort d’un proche ou d’une maladie grave. On part alors dans une autre dimension ce qui fait que personne ne comprend plus le jeu que joue l’acteur. Sans ce passage ailleurs, le jeu peut être compris expliquer. Ah ! oui, il fait ceci ou cela pour provoquer ceci ou cela. Lorsque l’on passe ailleurs, le jeu est intuition pure et c’est là que se révèle le génie. C’est pour cela que, souvent je dis : « oubliez tout ce que vous avez appris » et c’est ce que me disait mon maître et que je n’avais pas compris tout de suite. Il a fallu que je passe par une dépression grave pour lâcher prise et fonctionner depuis une source intérieure, celle de mon double.

 

Faut-il passer par le Grand Amour ou la mort pour devenir un artiste ?

Je crois que oui. C’est ce qui fait aussi qu’un chaman est chaman. Il faut descendre et si on remonte seul, alors on est confirmé artiste ou chaman ou thérapeute. À ce stade tout est permis. On s’autorise absolument tout et c’est cela qui fait qu’une personne est géniale. Quand vous décidez que tout vous est permis, alors vous pouvez faire et devenir tout ce que vous voulez. Cela signifie qu’un artiste ne court pas aux urgences dès qu’il n’est pas bien. On se dit : «la guérison » dépend de moi et de moi seul. C’est ce que j’ai fait lors d’une maladie mortelle. Je me suis rendu compte qu’étant condamné, plus personne ne pouvait plus rien pour moi sinon moi-même. Je suis toujours vivant.

Lorsque l’on a « lâcher tout », on peut très bien vomir sur scène ou se péter la tête jusqu’au sang sur un mur, et tout le monde va trouver cela génial. Ce lâcher-prise n’est pas un manque total de retenue ni un « pétage de plomb », mais une impulsion créatrice issue et initiée par l’être essentiel. Cela nous projette dans une autre dimension au-delà de la matrice.

 

Se raconter des histoires

 

En réalité, ces histoires sont celles que souffle notre double à nos oreilles. Il n’est pas dans le raisonnable, mais dans la métaphore exprimée. Pour cela, il faut être à l’écoute de ce qui se passe autour de soi. Par exemple : je vois des gens qui s’engueulent et cela me donne l’idée d’un roman, une nouvelle ou encore d’un scénario. Le rôle de l’artiste, c’est de faire vivre de la fiction que chacun porte en lui. On peut ainsi peindre en aquarelle des Giles de Binche et raconter une histoire ou écrire une nouvelle par suite d’une interaction avec quelqu’un ou encore raconter l’histoire d’un objet que l’on aura pris comme sujet d’une méditation. Il y a ceux qui subissent la vie et ceux qui la vivent.

L’artiste, que ce soit lors d’un jeu de scène ou devant une toile va raconter une fiction qui n’est pas forcément la sienne. Il va inventer des situations des émotions qui ne sont pas les siennes, mais en les vivant, en les mimant, en « faisant semblant de ». C’est de la même manière que l’on va pouvoir raconter des moments, des émotions de notre vie et ainsi la transformer ? C’est un exercice que je vous conseille de faire, car c’est de cette manière que vous allez pouvoir reprendre le pouvoir sur votre vie et modifier tout ce qui ne vous convient plus.

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